Instant-Né : Impersonnel

Appuyée au balcon commun
La sérénade ne se fixait nulle part
Et les hommes passaient au large

L’espace vide pourtant se
Faisait déchirer par le filin d’acier
Maintenant le lien entre
Musique et couloirs
Du plafond à la gare

Et la balustrade marquée des paumes de tous
Le câble est garni de griffes d’acier

C’était le chant du pays perdu
Ceux qui l’écoutaient cependant souriaient

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3 réflexions sur “Instant-Né : Impersonnel

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