Lumière – Écriture participative

Voici une nouvelle proposition d’écriture participative ! Comme d’habitude, je vous propose une image (il s’agit d’une photo que j’ai prise il y a quelque temps), et vous exprimez dans les commentaires ce qu’elle vous inspire. Aucune contrainte formelle, sauf si vous voulez vous en imposer une, bien sûr !
Vous pouvez partager cet article afin d’agrandir la chaîne poétique qui le suivra, si le principe vous plaît.
On y va ?

image

HORS BOYAUX

Je me suis échappé
De l’image parlée

Extrait une fois du souterrain
Rendu à la lumière

________________________________________

P.S : On m’a posé la question à plusieurs reprises : il n’est pas nécessaire d’avoir un compte WordPress pour commenter !

À vous !

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18 réflexions sur “Lumière – Écriture participative

  1. Froid et douloureux
    Ce point de lumière
    Un clou dans les ténèbres
    Seul émerge en creux
    Du fond de mes viscères
    Ce cri qui ne célèbre
    Que solitude dans le néant.

    (je reblogue en suivant, merci pour cette proposition)

    Aimé par 2 people

  2. Je dépose ici le texte de Zabeth :

    « Lumière blafarde qui me donne le cafard
    Lumière qui me renvoie à l’enfance
    Couloirs de métro et ascenseur …souffrance
    Besoin de lumière claire et d’air … »

    Merci. Bon week-end.

    Aimé par 3 people

  3. Juin quarante, Jean Moulin est jeune préfet
    Les nazis veulent faire de lui un menteur
    Il doit couvrir des crimes dont ils sont auteurs
    En accusant des tirailleurs sénégalais
    Ils le battent, le menacent, mais rien n’y fait*
    Les allemands pour augmenter en lui la peur
    Le soumettent alors à une vision d’horreur
    Des corps qu’ils avaient martyrisés à souhait
    Parce qu’il craint d’obtempérer sous la torture
    Il s’inflige au cou une profonde coupure
    Miraculeusement il ne perd pas la vie
    Le grand unificateur de la résistance
    Meurt trois ans plus tard dans d’effroyables souffrances
    Au supplice, encore une fois, il n’a rien dit
    * »Et pourtant je ne peux pas signer. Je ne peux pas être complice de cette monstrueuse machination qui n’a pu être conçue que par des sadiques en délire. Je ne peux pas sanctionner cet outrage à l’armée française et me déshonorer moi-même. Tout plutôt que cela, tout, même la mort. La mort? Elle ne me fait pas peur (…). Mon devoir est tout tracé. Les boches verront qu’un français aussi est capable de se saborder. Je sais que le seul être humain qui pourrait encore me demander des comptes, ma mère, qui m’a donné la vie, me pardonnera lorsqu’elle saura que j’ai fait cela pour que des soldats français ne puissent pas être traités de criminels et pour qu’elle n’ait pas, elle, à rougir de son fils. »
    Journal de Jean Moulin

    Aimé par 1 personne

  4. Pas terrible mon copier-coller mais quand j’en vois qui appuient sur publier alors qu’ils veulent enregistrer,,,l Tant pis pour la surprise, de toute façon je la connaissais déjà, je lui ai consacré un article. Bon jeudi!

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