Les paupières brûlées

Les trois danseuses immobiles
Feu éteint orangé
S’étreignent songeant
Aux nuits d’ici
Aux nuits d’ailleurs

Un long rayon laiteux perce le sol, les herbes multiples, trace sa trajectoire volontaire

Sa lumière calme berce la frontière.

Il s’exclame sans bruit que le rêve est inscrit dans les pissenlits des aires

D’autoroutes, qu’il peut s’élever.

La nuit est claire. Un jour assombri. Précieux éveil, extatique. On ose les étoiles.
Et l’on doit choisir pour son regard l’ondulation étrange des éoliennes amoureuses ou la lucidité rêveuse d’un rayon dont la source reste inconnue
– Et c’est tant mieux.

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3 réflexions sur “Les paupières brûlées

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