Huis-Clos et paupières ouvertes

Et pourtant, vois comme je suis faible, un souffle ; je ne suis rien que le regard qui te voit, que cette pensée incolore qui te pense.

Inès à Garcin, scène 5.

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6 réflexions sur “Huis-Clos et paupières ouvertes

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