Félins et cicatrices

Le teint livide les traits tirés

Encore une fois le masque arraché

Les plaies feulent en grésillant

Un sang rose suinte collant

Dans quelques instants les remarques

Fuseront interrogeant les marques

Palpitants et frémissants bijoux

Séparant tes yeux et les joues

Pourquoi vous mordre vous

Si l’on peut se graver, lacérer nous ?

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5 réflexions sur “Félins et cicatrices

  1. A peine remis de ton suicide du 11 Octobre, voilà que tu récidives. Après lecture du billet, j’exigeai qu’on me mît sous sédatifs. Je suis mal armé pour affronter des syntaxes complexes (je parle des 2 derniers vers). Deux purs bijoux dans leur sertissure. Ce fut un grandiose jet de lumière, une éclampsie. J’ai fait une pesée robervalienne du pour et du contre dans ton poème. Jugement sans appel : il n’y a rien à retirer. On se demande où tu vas t’arrêter. C’est vrai; y en a marre, à la fin !

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  2. Les deux dernières vers, pour parler en termes ô combien poétiques, sont une pure tuerie. Le texte en lui même est beau, mais les deux dernières vers le rendent sublime.

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